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Cas d'usage · Étudiante japonaise · Île-de-France

Suzi, de Tokyo Ă  Paris

Suzi est un personnage composite. Son prénom est fictif, les faits sont agrégés à partir de dossiers que nous avons vus. Le parcours est typique des étudiants internationaux qui sortent du logement universitaire pour entrer sur le marché privé français.

Aucun locataire réel n'est représenté. Les faits, logements et montants sont illustratifs. Les références juridiques sont à jour au 18 avril 2026.

Acte 1 — L'arrivée, et le mur des trois mois

Suzi arrive à Paris en master. L'université l'accueille dans un studio du CROUS pour douze mois. Une chambre unique, charges comprises, loyer prélevé directement sur son compte étudiant. Un an plus tard, le diplôme s'achève, le contrat CROUS s'achève, elle doit partir.

Elle cherche un remplacement dès le mois d'août. Les agences annoncent 950 € par mois pour un studio dans le 15ᵉ. Le coût d'entrée est le mur qu'elle ne peut pas franchir : un mois de loyer d'avance, un mois de dépôt de garantie, un mois d'honoraires d'agence. Environ 2 850 €, payables dans les dix jours suivant la signature. Ses économies s'élèvent à 1 800 €.

Elle se tourne vers une petite annonce. Un bailleur particulier, un retraité du 13ᵉ arrondissement, sans anglais ni japonais. Son français plafonne au niveau A2. Le loyer est de 820 € toutes charges comprises, sans frais d'agence. Le coût d'entrée tombe à 1 640 €.

La visite se passe bien. Le bailleur lui remet une liasse de documents : le bail, un état des lieux d'entrée, un extrait du règlement de copropriété, un acte de cautionnement signé par ses parents à Tokyo, un mandat SEPA. Le tout en français. Elle signe chaque page marquée d'une petite croix au crayon, comme on le lui demande. Les clés seront remises après réception du dépôt et du premier loyer.

Acte 2 — L'année qui passe, et le mois qu'elle n'utilise pas

Le droit français ouvre à Suzi une fenêtre de trente jours après l'emménagement pour revenir vers le bailleur par écrit avec des observations sur l'état des lieux d'entrée. Un radiateur qui ne monte pas en température en octobre. Une fissure le long du plan de travail qu'elle n'a pas vue sous le set de table du précédent locataire. Un extracteur de salle de bain qui ne démarre pas. Une lettre recommandée sous trente jours et l'état des lieux d'entrée aurait été modifié en conséquence.

Personne ne le lui dit. Le bailleur n'a aucune raison de le faire. Son français ne couvre pas les verbes opératoires. La fenêtre se referme au trente-et-unième jour.

Elle vit son année. Une légère tache apparaît sur le parquet du salon lorsqu'un invité renverse du thé. Le plan de travail gagne un second éclat, une assiette lâchée. Le mur derrière son bureau prend la teinte grisâtre attendue après une année de ventilateur d'ordinateur portable. Rien qu'elle aurait qualifié d'inhabituel.

Acte 3 — La sortie, le verdict, le silence

Le bail s'achève en juillet. Suzi informe le bailleur par SMS, ne reçoit aucune réponse écrite, envoie son préavis par lettre recommandée un mois avant la date. Elle nettoie l'appartement avec sa colocataire le week-end précédant le départ. Le bailleur arrive pour l'état des lieux de sortie à l'heure convenue, un porte-bloc et un stylo en main.

Il écrit pendant quarante minutes. Le parquet : à poncer et revernir, devis 900 €. Le plan de travail : à remplacer, devis 450 €. Le mur du bureau : à repeindre, devis 380 €. Une petite fissure sur un carrelage de salle de bain, que Suzi ne se souvient pas avoir causée : 120 €. Total : 1 850 €. Le dépôt de garantie est de 820 €. Il le retient et lui facture le solde de 1 030 €.

Elle signe le document de sortie parce que le bailleur insiste. Elle n'a pas compris qu'elle pouvait refuser. Elle repart pour Tokyo sept jours plus tard. Deux mois passent. Le dépôt ne revient pas. Un courrier en français arrive à l'adresse de ses parents via la chaîne de cautionnement, réclamant 1 030 €.

Ce que Tenu aurait fait, moment par moment

Chaque rupture du récit ci-dessus correspond à une fonctionnalité qui existe aujourd'hui. Ce n'est pas une reconstruction a posteriori ; le produit est conçu autour de ces cinq moments.

Le jour de la signature

What went wrong / Ce qui a basculé : Suzi signe en français des documents qu'elle ne peut pas lire. Elle ignore que le dépôt est plafonné, que sa fenêtre d'observation de trente jours court, que plusieurs clauses du bail sont réputées non écrites.

What Tenu does : L'onboarding rights de Tenu remet les dix faits non négociables du bail français dans la langue du locataire dès le premier jour, avec les références de texte. Suzi aurait connu le plafond du dépôt, le délai de trente jours, la liste des clauses non écrites et les règles de retenue avant que l'encre ne sèche.

Lire : Connaître vos droits avant d'emménager →
La première semaine dans le logement

What went wrong / Ce qui a basculé : Le radiateur sous-chauffait, le plan de travail portait une fissure, l'extracteur ne fonctionnait pas. Ces éléments lui seront facturés à la sortie comme s'ils étaient de son fait.

What Tenu does : Le dossier de preuves Tenu invite le locataire à photographier chaque pièce à l'entrée. Chaque photo est hachée en SHA-256, son EXIF est préservé, un horodatage serveur est enregistré. Tout ce qui est visible au jour un ne peut plus être facturé comme dégradation au jour trois-cent-soixante.

Lire : Des preuves qui tiennent devant la commission →
Le jour de l'état des lieux de sortie

What went wrong / Ce qui a basculé : Le bailleur inventorie 1 850 € de retenues. Suzi ne peut pas distinguer la vétusté (non facturable) de la dégradation imputable (facturable uniquement à la valeur résiduelle). Elle ignore qu'un plan de travail de cinq ans ne peut pas être facturé au prix du neuf.

What Tenu does : L'analyse IA Tenu lit les photos d'entrée et de sortie, applique le barème de l'arrêté du 19 mars 2020, et rend un verdict ligne par ligne. Pour Suzi : la tache de thé sur le parquet est facturable mais uniquement à la valeur résiduelle ; l'éclat du plan de travail est une menue réparation en valeur résiduelle ; le mur derrière le bureau relève de la vétusté après douze mois ; la fissure du carrelage, absente des photos d'entrée, est contestable sur la charge de la preuve. Estimation de travail : le bailleur pouvait légitimement retenir environ 180 €, non 1 850 €.

Lire : Deux minutes pour y voir clair →
La semaine qui suit la sortie

What went wrong / Ce qui a basculé : Suzi signe le document de sortie sous pression. Elle ne sait pas qu'elle peut refuser, et elle n'a aucune position écrite à opposer à celle du bailleur.

What Tenu does : Tenu produit une lettre de contestation formelle en français, au format commission de conciliation, fondée sur l'article 22 de la loi du 6 juillet 1989 et le barème de l'arrêté du 19 mars 2020. La lettre est livrée avec une explication claire en japonais, afin que Suzi signe en sachant exactement ce que dit le texte français. Délai de huit jours, lettre recommandée, intérêts de 10 % du loyer mensuel par mois de retard.

Lire : Une lettre qui se défend toute seule →
Deux semaines après l'envoi de la lettre

What went wrong / Ce qui a basculé : Sans suivi, Suzi n'a aucune donnée, et l'étudiante japonaise suivante arrive en août aveugle.

What Tenu does : La boucle de suivi Tenu à quatorze jours pose une seule question : le dépôt est-il revenu, intégralement, partiellement, pas du tout. L'agrégat affine le modèle pour le locataire suivant. L'enregistrement individuel de Suzi ne quitte jamais le stockage européen.

Lire : Suivi jusqu'au remboursement →

Le scénario contrefactuel

Si Suzi avait utilisé Tenu à l'entrée et à la sortie, le seul dossier de preuves aurait ramené la retenue défendable de 1 850 € à environ 180 €. Avec la lettre de contestation envoyée en recommandé dans le mois, et les intérêts courant au taux de 10 % du loyer mensuel par mois de retard, un règlement négocié de 640 € restitués est l'issue réaliste. L'écart est de 1 460 € et une lettre de mise en demeure à Tokyo qui ne part jamais.

Le produit est conçu pour Suzi. Commencez par l'inspection.

Quinze euros pour un studio ou un T1. Sans abonnement. Paiement d'avance, droit de rétractation du consommateur renoncé à la commande. Remboursement si le service ne peut être rendu.

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